[+18] Couvrez ce tentacule que je ne saurais voir…

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Mon premier article ici est un gland (si j’ose dire) qui ne tombe pas loin du chêne car je vais aujourd’hui vous parlez de tentacules. (Tentacules, Jean-Bob, toussa toussa, m’voyez).

Pour beaucoup d’entre nous, dès qu’on entend le mot « tentacule », la première chose qui vient à l’esprit c’est « JAPOOOOOOON ». En effet, les tentacules et le porno jap’ papier/anime (hentaï) c’est une longue histoire d’amour: il s’agit d’une branche à part entière au doux nom de shokushu, littéralement tentacule.

Mais d’où est sorti ce genre ? Depuis combien de temps existe-t-il ?

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Et bien depuis au moins 1814 quand Hokusai, un artiste de l’époque d’Edo surtout connu pour ces ukiyo-e (peintures et estampes sur bois du courant artistique de l’époque, peu chères) publie le premier volume d’un recueil d’estampes érotiques, Kinoe no Komatsu.

La première estampe composant le recueil n’est autre que « Le rêve de la femme du pêcheur » qui illustre une jeune femme nue se faisant baiser la bouche par une petite pieuvre qui lui caresse le sein pendant qu’une deuxième (de plus grande taille) pratique un cunnilingus. Cette estampe est considérée comme le point de départ de ce mouvement, qui a ensuite inspiré maintes et maintes fois !

Bien sûr, on est maintenant souvent bien loin de la jeune femme s’offrant à des plaisirs loin de son mari et plus souvent face à de jeunes écolières en uniforme apeurées suppliant « Yamete… Yamete ! Kyaaaah ! ». La pieuvre a elle aussi laissé sa place, n’ayant plus l’exclusivité des tentacules: démons, monstroplantes et même du blob vivant peuvent également prendre sa place:Hebergeur d'imageHebergeur d'image